Caycoq

Le 4 janvier 2010 après une matinée à Mme Bernard, à l’orphelinat de Saint-François tenue par Sœur Flora, nous nous aventurons l’après-midi à Caycoq.
Des jeunes nous attendent à la sortie de l’hôtel et tiennent à nous accompagner dans le village.
Ils sont au nombre de trois et se prénomment Djemel, Lovenski dit Kiki et Jimmy.

Nous commençons par croisé un pêcheur en plongée du nom de Frendick. Il pêche du sare, (bata en créole). En 40 minutes, il a pêché 4 kg de petits poissons et plongés 14 fois à 7 mètres de profondeur.

Les pirogues sont fabriquées avec du manguier qui est peu coûteux. On appelle ces bateaux des « bois fouillés ».

Pour les filets, les flotteurs sont fabriqués aves des morceaux de « tongs » récupérés sur les plages. La noix de coco ne peut pas être utilisée étant trop lourde. Des coquilles de lambis servent de lestes.

Le prix d’un filet de 10 mètres de profondeur à un coût de 4 000 gourdes (environ 75 euros).

Au chantier naval, nous apprenons que la construction d’un bateau dure entre 2 et 3 mois (alors qu’avec quelques outils électriques, il suffirait de 3 semaines) et coûte 16 000 gourdes (environ 300 euros).